22.08.2008
pas le compte
L’été s’est noyé
Il dégouline
Tout gris, depuis ce matin
Ça chante drôle dehors
Le réalisateur s’est trompé de bande son
Ça clapote
Les jambes des filles ne sont même pas mouillées
Elles ont mis des jeans
C’est anachronique
Il va falloir résister
Il n’y a pas le compte
De jours d’été
14:38 Publié dans Des saisons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : été, pluie
16.04.2008
En joie
Mon regard est printemps et soleil ce matin
Le petit jardin-prairie joyeux
Bonheur de lumière
Je me sens reliée
En joie
12:18 Publié dans Des saisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.04.2008
en soleil
Images d'iris, de lavande et d'oliviers
que le mistral porte,
qui viennent réchauffer le printemps hésitant
tâtonnements ensoleillés..
12:04 Publié dans Des saisons | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
contre-saison
caler son âme sur le printemps
il peine cette année à s'engager, mais les beaux jours naturellement viendront
progressivement les traces d'hiver s'estompent, la fraicheur des matins rappelle déjà les chaleurs du midi,
ne pas être à contre-saison,
prendre les petits morceaux, les coller un à un, reconstituer la force,
donner la douceur pour la partager,
serre moi un peu, laisse moi me taire,
Photo : Didier
08:53 Publié dans Des saisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2008
Neige d'avril
Le petit jardin est sous la neige, 
le temps rejoue la scène, le printemps avait raté son entrée,
Il se prépare de nouveau, un autre premier jour des beaux jours va nous être offert quand la neige aura fondu...
Ce temps va à mon âme,
06:46 Publié dans Des saisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.04.2008
Printemps

Le printemps hésite, il est reparti à rebours, tout à l’heure il neigeait, pas d’une neige fondue, de vrais flocons qui venaient mourir sur un sol déjà plus en hiver
Mon âme-printemps avance et recule, hésite à aller vers l’été, ce temps indistinct l’a piégée, comme si les francs et beaux jours ne devaient plus arriver,
Le cerisier verdi pourtant, sa mémoire millénaire plus forte que le gris, comme l’espérance...
21:11 Publié dans Des saisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








