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22.06.2008

mon enfant,

Toi qui qui m’a faite mère

qui me semblait si étrange d’être

.Tu naissais et je pleurais de bonheur et des peines dont je ne pourrais plus te protéger.

.

Te voilà si tôt à l’âge des choix et des douleurs

Et mon ventre souffre de tes souffrances

Et ces premières larmes me reviennent

Et l’émerveillement aussi de ton Etre,

. 

Mon enfant devenu grand,

Je suis là,

Rien d’autre ne compte

Que l’indéfectible amour

Commentaires

Rien d'autre ne compte.

Ecrit par : aliscan | 23.06.2008

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